Dr LOUBELO, Humaniste et Démocrate !

Restaurons la démocratie au Congo-Brazzaville !

24 décembre 2014

Les éléments de la fin programmée d’une dictature avant ou au plus tard en août 2016

Classé dans : Politique — Dr LOUBELO EF @ 20 h 33 min

1- Le PDG de Total ELF, le complice d’un dictateur et l’ennemi du peuple opprimé :

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2- Abdoulaye BATHILY, le représentant de l’ONU en Afrique centrale dit tout haut ce que les peuples africains espèrent depuis 50 ans :

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3- A Dakar Sassou venu soutenir le Portugais Lopes à la tête de l’OIF a entendu deux cours magistraux de démocratie :

Le président français a remis les chaussures de Mitterrand abandonnées à la Baule :

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4- Le président Macky Sall du Sénégal pays organisateur du sommet de la Francophonie :

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Dictateur Sassouffit

En conclusion, tous les intervenants et démocrates sont soucieux du sort du peuple congolais.  Ils conseillent Sassou le dictateur  et génocidaire de respecter la constitution de 2002 qui limite le nombre de mandats à deux, et l’âge limite à 70 ans qu’il a dépassé depuis 7 ans déjà. Il y a  une interdiction formelle de modifier le nombre de mandat ni revoir l’âge pour rester au pouvoir et empêcher l’alternance démocratique et politique qui permet pays de voir d’autres fils apporter leur contribution au développement dans l’intérêt de tous les Congolais. 

Je souhaite à tous et toutes bonnes fêtes de fin d’année 2014 en commençant par Noël !

29 août 2014

Et si l’opposition congolaise se réveillait pour réveiller tous les Congolais maintenant après la rencontre de Paris !

Classé dans : Politique — Dr LOUBELO EF @ 20 h 59 min

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Chers compatriotes chacun trouvera l’ensemble des vidéos produites lors de cette rencontre afin de se faire une idée de plus en plus nette sur l’opposant politique Mathias DZON, sur les réponses aux questions posées par ses compatriotes et les interviews des compatriotes à la sortie de cette rencontre.

- Points forts : L’accueil et une vue d’ensemble de la salle à l’arrivée du public et le déroulement de la rencontre Vidéo 1 :

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- Points forts : Les questions du public ou la pertinence des compatriotes congolais Vidéo 2 :

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- Points forts : Les réponses de Mathias DZON aux questions Vidéo 3 :

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- Points forts : Les interviews du public à la sortie de la rencontre, Vidéo 4 :

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- Points forts : La synthèse du message de Mathias DZONVidéo 5 :

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Comme c’est la fin, détendez-vous en regardant et en écoutant le tube dont le thème est d’actualité dans les deux Congo et pour le même peuple avant le partage de l’Afrique pour les colonisateurs en 1885 à Berlin, Vidéo 6 :

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9 mars 2014

La solution de l’équation de Sassou : Inverser sur papier la démographie entre le Sud plus peuplé et le Nord sous-peuplé !

Classé dans : Politique — Dr LOUBELO EF @ 20 h 54 min

Analyse personnelle sur une triste idiotie apolitique

L’Homme d’Oyo croit qu’il vient d’accélérer la procréation qui a toujours fait défaut au Nord du Congo comme Dieu au commencement de la vie sur terre ! Il s’est ingenué à corriger le déficit démographique sur le papier ! Il faut être pire qu’un illettré sorti de l’école normale de Dolisie pour y arriver et faire croire à ses partisans sans structure familiale, ni enfants car ils ont passé leur temps au simple plaisir coït sans penser à la création de la vie !

La réalité démographie entre le Nord et Sud est ancienne, elle est liée à la culture et aux coutumes des populations ou des ethnies concernées. Chez les Kongo, la procréation est une nécessité vitale ! Un couple sans enfant doit se séparer, et les parents s’en mêlent jusqu’à y parvenir  ! Je l’ai vu faire dans ma famille maternelle à propos de mon oncle qui avait une femme qui n’avait pas donné de petits-enfants ses parents depuis plusieurs années. Ils exercèrent sur lui une forte pression pour qu’il trouve une femme capable d’avoir des descendants, tout en ignorant que la stérilité pouvait aussi venir de lui. Finalement avec une femme ayant déjà un enfant, preuve de procréation, mon oncle avait fini par avoir des enfants mes cousins ! Au Nord du Congo, je doute que les parents s’en mêlent autant ! 

La sauce de l’homme d’Oyo sur les listes électorales au Congo

Les gesticulations et les tergiversations à coups de milliards de francs CFA auxquelles les populations du Congo-Brazzaville assistent depuis quelques années dans l’organisation des élections ne sont, à bien des égards, pas du tout drôles. Au contraire, elles sont dramatiques. Surtout, lorsqu’elles reçoivent le feu vert des formations politiques dont les leaders prônent, en théorie, l’alternance mais espèrent, en pratique, le statu quo. Dans l’esprit des Brice Parfait Kolélas, Hellot Mampouya, le changement ce n’est « ni maintenant ni demain. »

La solution de l'équation de Sassou : Inverser sur papier la démographie entre le Sud plus peuplé et le Nord sous-peuplé ! dans Politique election20007L’échappée solitaire de Sassou, du PCT et des épigones du « chemin d’avenir » à l’occasion des opérations post-électorales illustre le mot du général Mac Mahon prononcé à Malakoff lors de la guerre de Crimée en 1855 : « J’y suis. J’y reste ». La suite se décline généralement comme ceci : « J’y reste et j’y laisse ma peau ».

Aussi pour éviter des déconvenues, nos apprentis sorciers se livrent à des tripatouillages des listes électorales et au braconnage du découpage électoral. De ce point de vue, il y a bien longtemps que Sassou Nguesso, le PCT et les partis de la majorité présidentielle, avaient déjà perdu l’estime des populations du Congo-Brazzaville qui procèdent, à chaque scrutin, par la grève des urnes. Elles votent avec leurs pieds (le pied, un membre qui a aussi pour cible le cul des autocrates). Une belle façon de leur rendre la monnaie de la pièce de la démocratie.

Le nouveau corps électoral congolais

On savait que la démographie n’était pas une science exacte. On le sait encore plus quand cette science laisse peu de chance au contrôle méthodologique. Voici ce que la fabrique du corps électoral au Congo donne quand la science se fait sans conscience par ceux que Jean-Paul Sartre aurait appelé des « chiens » si l’auteur de « La Nausée », des « Mouches » et des « Mains sales » les avaient croisés :

- Département du Kouilou : 30.217 électeurs en 2014 contre 45.977, en 2007 (au Sud),
- Département du Niari : 96.231 électeurs en 2014 contre 115.635 en 2007 (au Sud),
- Département du Pool : 92.824 électeurs en 2014 contre 118.297 en 2007 (au Sud),
- Département de la Bouenza : 112.894 électeurs en 2014 contre 154.536 en 2007 (au Sud),
- Département de la Likouala : 121.881 électeurs en 2014 contre 77.057 en 2007 (au Nord),
- Département de la Cuvette : 121.213 électeurs en 2014 contre 78.022 en 2007 (au Nord),
- Département de la Sangha : 60.622 électeurs en 2014 contre 42.869 en 2007 (au Nord),
- Département de la Cuvette-Ouest : 44.412 électeurs en 2014 contre 36.499 en 2007 (au Nord),
- Département des Plateaux : 116.913 électeurs en 2014 contre 87.295 en 2007 (au Nord).

Crier comme vous pouvez, mais nous avons inversé la démographie congolaise

Le Nord est plus peuplé que le Sud. C’est la nouvelle géographie que le Chemin d’Avenir nous impose. En l’espace de sept ans la population du secteur de L’Alima a proliféré comme des mouches. En vérité cette distribution méthodologiquement orientée « septentrion » est conçue en fonction d’un syllogisme : comme le Nord vote comme un seul homme pour le candidat Sassou, comme Sassou est le seul candidat déclaré du Nord, donc Sassou succédera à lui-même en 2016.

La fraude pour narguer tous les Congolais

Même si la guerre a fait des ravages dans le Pool, la Cuvette (vaste étendue forestière) ne peut pas battre à plate couture la région qui abrite la capitale Brazzaville, ni celle qui porte la capitale économique (Le Kouilou) ou encore le Niari et la Bouenza qui logent Dolisie. C’est un truisme de dire que ce tableau sent la manipulation à cent kilomètres à la ronde. D’où vient-il que la Cuvette ait gagné plus de 50.000 habitants en sept ans ? La Likouala avec ses 121.881 en 2014 contre 77.057 en 2007 a-t-elle bénéficié de l’octroi de la nationalité congolaise aux réfugiés rwandais ? Or le syndrome « yaka noki noki » ayant fonctionné dès l’aube de l’ère Ngouabi, le moins qu’on puisse dire c’est que le Nord illustre logiquement un vide démographique abyssal. En somme, dans ce tableau, l’exode rural dont sont coutumières les sociétés désindustrialisées du Nord est un indicateur qui joue en faveur de la densité démographique. Inouï non ? Chronique d’une escroquerie électorale annoncée, cette nouvelle distribution est également l’avant-propos d’une augmentation des tensions politiques sur fond de révision constitutionnelle en 2016.

Sassou est au pouvoir jusqu’à la fin de la vie

Denis Sassou Nguesso souffre de voir son mandat à la tête du Congo-Brazzaville s’achever en 2016. Lorsque l’on pose la question à Sassou Nguesso : « Allez-vous vous représenter en 2016 ? », le silence est d’or. A deux ans des échéances présidentielles, aucun candidat du PCT n’a été désigné pour succéder à Sassou. La question est dans tous les esprits des adhérents de cette chapelle politique. D’où les velléités de modification de la Constitution de 2002 prêtées au locataire de Mpila. Si, Sassou Nguesso et les épigones du « chemin d’avenir » ratent leur passage en force, le Congo-Brazzaville sera un modèle pour les autres pays d’Afrique. Sassou Nguesso qui a les mains sales en a conscience. La modification de la Constitution qu’il souhaite proposer au Parlement est une réponse à l’angoisse qu’il a de terminer son deuxième et dernier septennat à la tête du Congo-Brazzaville et de répondre devant la justice internationale des chefs d’accusation sur les disparus du Beach et les biens mal acquis (BMA). Faute de sursaut populaire, à l’exemple de l’Ukraine, le Congo-Brazzaville sera devenu un contre-modèle des pays africains épris de justice, de liberté, d’alternance et de démocratie.

(Article de Benjamin BILOMBOT BITADYS extrait du site Mwinda)

Analyse de l’auteur 

Même l’opposition à Sassou, autoproclamée  » républicaine  » (sic), s’étonne des tripatouillages du recensement administratif par ce dernier. Ainsi M. Tsaty Mabiala de l’UPADS fait observer ce qui suit :

« Plutôt que de faire mieux que ce qui a été réalisé en 1997 et qui n’a donné lieu à aucune contestation technique, le Recensement administratif spécial de 2013 ne permet pas d’atteindre l’objectif principal de cette opération, à savoir : l’établissement des listes électorales fiables, crédibles et incontestables qui garantissent la maîtrise du corps électoral.

Au contraire, le Recensement administratif spécial 2013 risque d’être une source de conflit, car comment expliquer que le district d’Enyelé, par exemple, ait 28.012 électeurs, pour une population, en 2007, de 21.193 habitants ? En réalité, pour atteindre ce corps électoral, en 2013, Enyélé doit avoir entre 52.000 et 58.000 habitants. 

Le district de Liranga présente un corps électoral de 17.139 électeurs, pour une population, en 2007, de 11.287 habitants. Alors que ce corps électoral correspondrait à une population de 34.278 habitants. Enyélé et Liranga, pour ne citer que ces districts, auraient alors, en six ans, plus que doublé leur population. Et c’est curieusement le cas de bien d’autres districts et départements qui sont listés sur notre grille de lecture.

Comment comprendre que les départements de la Cuvette et de la Likouala, avec une population totale, en 2007, de 156.044 habitants, pour le premier et 154.115 habitants, pour le second, aient, en 2013, un corps électoral de 121.213 dans le département de la Cuvette correspondant à une population d’environ 242.000 habitants et 121.881 électeurs, pour le département de la Likouala correspondant à une population d’environ 243.000 habitants, six ans après le recensement général de la population et de l’habitat de 2007».

 

 

19 décembre 2013

Communiqué de presse

Classé dans : Politique — Dr LOUBELO EF @ 21 h 42 min

COORDINATION CONGO Y A SIKA – PARIS- FRANCE

AGIR POUR LA DEMOCRATIE EN AFRIQUE – PARIS- FRANCE

AGIR POUR LA DEMOCRATIE, LE DEVELOPPEMENT ET LA PAIX AU CONGO- PARIS FRANCE

 

  Les associations ci-dessus indiquées condamnent fermement des actes de violences perpétrés le 15 et 16 décembre 2013 au domicile du Colonel Ntsourou Marcel par les Forces militaires assujetties au clan Sassa Nguesso Denis pour éliminer cet officier et l’empêcher de livrer sa version réelle des faits sur l’affaire des disparus du Beach suite à sa déclaration sur les antennes de RFI.

  Les associations ci-dessus indiquées constatent que depuis le verdict des tribunaux congolais sur l’affaire des explosions de Mpila, Denis Sassou Nguesso, son clan et ses forces militaires sont hantées par la haine et l’intention criminelle d’en finir avec les présumés coupables et ceux qui osent utiliser leur expression de liberté.

  Les associations ci-dessus indiquées rendent coupable le régime de Denis Sassou Nguesso des actes posés, des morts et de destruction des biens survenus au cours de l’attaque du domicile du colonel Ntsourou Marcel

  Denis Sassou Nguesso, son clan et sa milice mue en force militaire viennent une fois de plus de donner l’occasion au peuple congolais de constituer un dossier supplémentaire à déposer à la CPI, qui s’ajoute a ceux des 353 disparus du Beach, des 7 morts du stade Eboué, des 300 morts de Mpila et des 80 congolais tombés d’une manière barbare au domicile du Colonel Ntsourou Marcel.

  Les associations ci-dessus indiquées en appellent à la vigilance des congolais de l’intérieur comme de l’extérieur afin d’opposer avec détermination une résistance citoyenne pour barrer la route à la dictature de Denis Sassou Nguesso, son clan et son système.

  Les associations ci-dessus indiquées condamnent Denis Sassou Nguesso et sa milice mue en force militaire qui utilise les moyens disproportionnés notamment hélicoptères pour arrêter le Colonel Ntsourou Marcel et sa famille et terrorise la population du pays.

  Les associations ci-dessus indiquées constatent que Denis Sassou Nguesso et sa milice mue en force militaire n’ont pas utilisé les mêmes moyens pour défendre l’intégrité territoriale du Congo lorsque Kimongo et d’autres collectivités locales étaient occupées par les troupes étrangères. Pire, Denis Sassou Nguesso et sa milice mue en force militaire n’ont pas levé le doigt. 

  Les associations ci-dessus indiquées somment Denis Sassou Nguesso et sa milice mue en force policière de ne plus assigner les citoyens congolais en résidence surveillée. Elles somment Denis Sassou Nguesso et son clan d’arrêter l’aboulie du sang.

  Les associations ci-dessus citées exigent de la communauté internationale la condamnation sans condition préalable des actes barbares contraires aux règles du XXI siècle commis par le pouvoir de Denis Sassou Nguesso dont le long règne improductif dure bientôt 28 ans d’impunité, de violation du droit  et de dictature.

Les associations ci-dessus indiquées constatent que le Congo Brazzaville va mal, très mal. Il est temps de comprendre que si nous nous occupons du Congo Brazzaville, nous nous en occupons mal. Il est temps de réfléchir à l’avenir du Congo Brazzaville, en conduisant une politique que ne dictent plus les intérêts propres à un clan, à une chefferie et à un système lige qui ne lui est d’aucun secours.

POUR

LA COORDINATION CONGO Y A SIKA – PARIS- FRANCE

MARIOTI OUABARI Joseph

AGIR POUR LA DEMOCRATIE EN AFRIQUE – PARIS- FRANCE

MBANI LIKIBI NKOUA

AGIR POUR LA DEMOCRATIE, LE DEVELOPPEMENT ET LA PAIX AU CONGO- PARIS FRANCE

NGATSIE Claude

 

Fait à Paris le 17 décembre 2013

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Images de massacre de nos frères congolais lundi 16 décembre 2013

Crime3Crime 2

8 décembre 2013

Sassou : Le plus grand tribaliste du Congo prépare la nouvelle la guerre en associant les sages MBochis !

Classé dans : Politique — Dr LOUBELO EF @ 18 h 18 min

APPEL PRESSANT A LA PRISE DE CONSCIENCE : SASSOU NGUESSO DOIT PARTIR MAINTENANT DE LA TETE DESDITES INSTITUTIONS DU CONGO

SS_Sassou

Sassou Nguesso le 25 octobre 1997 après son retour au pouvoir par le coup d’Etat militaire.

Et s’il nous faut mourir, en somme
Qu’importe puisque nos enfants
Partout, pourront dire comme
On triomphe en combattant
Et dans le moindre village
Chantent sous nos trois couleurs

Congolais, débout fièrement partout

Proclamons l’union de notre nation

………..

Vivons pour notre devise

Unité- Travail-Progrès 1

 Chers compatriotes et chère jeunesse abandonnée au triste sort du chômage, ma place est celle d’un citoyen vigilant qui met en question les institutions stéréotypées, c’est-à-dire des institutions claniques qui accompagnent dangereusement la désintégration, encadrent et projettent une culture sur l’autre du pays auquel je suis profondément attaché.

Chers compatriotes et chère jeunesse abandonnée au triste sort du chômage, voilà près de quarante ans, trois congolais de la même région, la Cuvette, de profession militaire gèrent avec abus et autorité la présidence de mon pays et dansent sur le fil du pouvoir :

-    Capitaine plus tard, Commandant, Marien Ngouabi accède à la présidence du pays à l’âge de 30 ans et cumule 8 ans et 7 mois 18 jours (31 juillet     1968-18 mars 1977), 17% des cinquante trois ans de notre indépendance et 23% de son âge ;

-    Colonel plus tard, Général, Joachin Yhombi Opango accède à la présidence du pays à l’âge de 38 ans et cumule un an et 10 mois (03 avril 1977- 05 février 1979); 3% des cinquante trois ans de notre indépendance et 5% de son âge ;

-    Commandant, Colonel plus tard, Général, Denis Sassou Nguesso accède à la présidence du pays tour à tour a l’âge de : 34 ans (18 mars 1977- 03 avril 1977), 36 ans (05 février 1979-31 août 1992) et à 54 ans (25 octobre 1997- à ce jour) cumule 29 ans et 17 Jours rouges du sang pour l’histoire ; 55% des cinquante trois ans de notre indépendance et 41% de son âge. 

Chers compatriotes et chère jeunesse abandonnée sans voix, depuis quarante ans, ces trois congolais de la même région cumulent près de  40 ans de pouvoir, soit 75% des cinquante trois ans d’indépendance du pays. Ils avancent sous la bannière de la duplicité : du Parti Congolais du Travail, d’idéologie marxiste léninisme qu’ils fondent le 30 décembre 1969 et des Conseils des Sages des Terres (CST) d’abord Kouyou et Kouyou-Makoua, ensuite Mbochi. Aussi, sous l’étendard de ses big-bang claniques et, à limage de sa dictature, Denis Sassou Nguesso conjugue l’art de la greffe de la chefferie Mbochi avec une certaine chefferie Loumbou qui serait située à Banda dans le Niari forestier dont est originaire le Président de l’Assemblée Nationale présente au Conseil des Sages des Terres Mbochi

Chers compatriotes et chers électeurs ignorés, leur mode d’accession au pouvoir a une caractéristique commune : les coups d’Etat violents et mortels  sont leurs voies idéales. Ils abrogent la constitution, la mère de la loi portant création de la république. Avec ce rythme soutenu, Marien Ngouabi, Joachin Yhombi Opango et Denis Sassou Nguesso ont abrogé à tour de bras et de force plusieurs constitutions et crées nombre de républiques. Ironie du sort de l’histoire, le dictateur Président et une certaine diaspora viennent de fêter les cinquante cinq ans de la République. 

Mais, de quelle république s’agit-il ? Est-ce la première république qui requiert non seulement des lois mais une foi, de l’alliance des partis obtenue après des dialogues bien nourris et in fine des institutions qui unissent les citoyens congolais à des fins transcendantes, comme l’égalité, la liberté, la justice, le travail et le progrès ? Et pourtant, cette république n’a vécu que cinq ans, du 28 novembre 1958 jusqu’au coup d’Etat du Capitaine David Moutsaka et du Lieutenant Félix Mouzabakani, renversant inexorablement le père de l’indépendance l’Abbé Fulbert Youlou et fondateur de l’Organisation de l’Unité Africaine et son Vice président le greffier Jacques Opango, tous les deux républicains, ce 15 août 1963 ! 

Quelle république a eu cinquante cinq ans au Congo, pays de Makoko avec capitale Mfoa débaptisée par le colonisateur Pierre Savorgnan de Brazza et porte depuis 1880, le nom indélébile de Brazzaville ?

Chers compatriotes et chers électeurs ignorés, leur carrière politique témoigne des sévères dictatures et des violations constantes des droits de l’homme :

-        du 31 juillet 1968 jusqu’à la tenue de la Conférence Nationale Souveraine en 1991, plusieurs milliers de morts de dictature marxiste léniniste et de centaines d’ordonnances constituent la pratique de légiférer avec violence les actes de l’Etat PCT ;

-        du 25 octobre 1997 à ce jour, plusieurs centaines de milliers de morts pour avoir porter la République citoyenne et dit non aux coups d’Etat, un grand nombre de morts abandonnés se trouvent dans les forêts du Pool et des pays du Niari sans sépultures;

-        du 5 juin 1997 à ce jour, des milliers des congolais résident à travers le reste du monde pour leur opinion et appartenance au paysage démocratique né des élections libres, justes et transparentes de 1992 subissent l’humiliation à cause de leur statut d’immigrant. 6

Chers compatriotes et chère jeunesse vivant dans les territoires enclavés, nous vivons la pire des dictatures, le Général Denis Sassou Nguesso, immuable dictateur témoigne des dons inné et machiavélique :

-        L’art de ses discours pétris dans une langue marxiste léniniste nourris de mensonges qu’il parvient sans cesse à renouveler ;

-        L’art de manipulation en tout genre lorsqu’il est dos au mûr;

-        Chef d’orchestre de big-bang politique dont le secret est l’imposture ;

-        Exécutions sommaires des adversaires politiques dont Marien Ngouabi alors que le dictateur président était Ministre de la Défense et de la Sécurité. Il ne démissionnera pas de ses deux portefeuilles ministériels dont il en fait un cheval de Troie ;

-        Enlèvement et exécution expéditive du président Massamba Débat Alphonse et confiscation de sa dépouille mortelle à ce jour. Il est président pendant 17 jours rouges couleur du sang. Le peuple congolais réclame toujours à Denis Sassou Nguesso la dépouille du Président Alphonse Massamba Débat afin qu’il puisse avoir une sépulture kongo digne de son rang et des obsèques nationales attendues.

-        Enlèvement et exécution sommaire des hommes d’Eglise dont le Cardinal Emile Biyenda. Dans un premier temps, Denis Sassou Nguesso procède à l’Inhumation discrète, sauvage et rapide du corps du Cardinal par le peloton d’exécution punitive dans un cimetière de la banlieue de Brazzaville caractérisant tour à tour son cynisme total et son péché véniel vis-à-vis de la bible. Puis, le deuxième temps sous la pression de l’Eglise catholique, le corps exhumé, restitué aux autorités religieuses et les obsèques eurent finalement lieu dans la cathédrale du Sacré Cœur de Brazzaville devant les gens frustrés et résignés par l’esprit exubérant et sanguinaire de Denis Sassou Nguesso et des autres clans de la cuvette membres du Comité Militaire du Parti Congolais du Travail.

-        Exécution punitive et barbare du Lieutenant Pierre Anga et sa dépouille mortelle non remise à ses parents. Nous nous demandons si Denis Sassou Nguesso a t-il un cœur humain et un brun d’amour pour violer autant le droit de l’homme sans être puni par l’opinion internationale ?

Chers compatriotes, nos trois présidents autoproclamés s’entourent sans regards culturels des seuls congolais de leur collectivité locale, la Cuvette. Les nominations des membres du cabinet présidentiel constituent une preuve de choix interne à la cuvette et à son Nord politique :

Tableau n° I portant recensement des membres du Cabinet présidentiel

Fonctions au Cabinet

du Président

Etat civil

Régions

Ethnie

Ministre d’Etat, Directeur du Cabinet

Firmin Ayessa

Cuvette

Makoua

Secrétaire Général à la Présidence de la République

Jean Baptiste Ondaye

Cuvette

Mbochi

Chef de la Maison militaire

Vice – Amiral Pierre Ngombé

Likouala

Représentant personnel du Président de la République

Théophile Obenga

Pr.

Cuvette

District de Boundji

Mbochi

Sources : Décret n° 2013-11 du 30 janvier 2013 portant structuration et nomination des membres du cabinet du chef de l’Etat

Toutefois, le tribunal de l’histoire condamnera cette pérenne dictature qui endeuille aujourd’hui chaque famille congolaise du Nord au Sud politiques crées par le DictateurPrésident du Comité Central et la pratique du Parti Congolais du Travail. Denis Sassou Nguesso fabrique et se dote de plusieurs institutions dont la force publique est composée structurellement de l’Armée, la Gendarmerie et la Police. Les fonctions dans cette trilogie déterminante Armée, Gendarmerie et Police sont attribuées sans critères républicains à des clans et factions d’ethnique Mbochi et à ceux de sa région natale la Cuvette.

Chers compatriotes et chers victimes de la dictature, votre lisibilité du Tableau n° II Fonctions au sein  de la force publique du Congo Brazzaville corrobore notre analyse de la crise structurelle et profonde du pays :

Fonctions

Grade

Etat civil

Région

Ethnies

1

Commandant en chef de la force publique

Général

Denis Sassou Nguesso

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

2

Ministre de la Défense et de la Sécurité

Général

Denis Sassou Nguesso

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

3

Ministre a la Présidence chargé de la Défense

Général

Charles Richard Mondjo

Cuvette

District de Boundji

Mbochi

4

Ministre de l’intérieur et des cultes

Administrateur des SAF

Raymond Zéphirin Mboulou

Plateaux

District de Mpouya

Mbochi

5

Secrétaire général du Conseil de la sécurité

Amiral

Jean Dominique Okemba

Neveu de Denis Sassou Nguesso

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

6

Chef d’Etat Major Général (CEMG)

Général

Décret n°2011-390 du 17 juin 2011

Blanchard Guy

Okoï

Cuvette

District d’Owando

Kouyou

7

Commandant de la Gendarmerie

Général

Décret n°2011-392 du 17 juin 2011

Paul Victor

 Moigny

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

8

Directeur Général de la Police Nationale

Décret N°2011-523 du 17 août 2011

Général

Jean François

 Ndengué

Cuvette

District d’Owando

Kouyou

9

Directeur des Opérations à l’Etat Major

Général

Décret n°2011-393 du 17 juin 2011

Osselé François

Cuvette

Mbochi

10

Chef d’Etat Major de l’Armée de Terre

Général

Décret n°2011-391 du 17 juin 2011

Gilbert Bokemba

Cuvette

Mbochi

11

Chef d’Etat Major de la Marine

Contre Amiral

Décret n°2011-396 du 17 juin 2011

André

Bouagnabea  Moundanza

Cuvette

Mbochi

12

Chef d’Etat Major de l’Armée de l’Air

Général

Décret n°2011-397 du 17 juin 2011

Jean Baptiste Philippe

Tchicaya

Parent à Mme Sassou Nguesso Antoinette

Kouilou

Vili

13

Direction de la Surveillance du Territoire

Décret N°2011-524 du 17 août 2011

Général

Philippe Obara

Cuvette

Mbochi

14

Conseiller spécial, Chef d’Etat Major particulier du Président de la République

Général

Léonard Noël

 Essongo

Likouala

15

Commandant de Zone militaire n°9

de Brazzaville

Général

Jean

Olessongo Ondaye

Cuvette

Mbochi

16

Commandant de Zone militaire n°1

de Pointe Noire

Général

Jean Baptiste

Gnakalo

Cuvette

Mbochi

17

Commandant de la Garde Présidentielle

Général

Nianga Ngatsé

Mbouala

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

18

Conseiller spécial Paix et sécurité

près la Présidence de la République

Général

(à la retraite)

Jean Marie Michel Mokoko

Cuvette

District de Makoua

Makoua

19

Directeur des ressources humaines des Forces Armées congolaises

Général

Fulgore Ongobo

Cuvette

Mbochi

20

Directeur général de l’hôpital militaire

 Pierre Mobengo

Général

ÉBATA

Cuvette

Mbochi

21

Conseiller spécial, directeur général

de la sécurité présidentielle

Colonel

Serge Oboa

Cuvette

Mbochi

22

Commandant du Groupement para commando

Colonel

Fermeté Blanchard Nguinou

-

-

23

Commandant de la zone militaire n°6

Colonel

Jean Bamanika

-

-

24

Directeur général de l’Equipement militaire

Colonel

Aristide Ngakosso Ngama

Cuvette

Mbochi

25

Secrétaire Général Adjoint du Conseil National de Sécurité

Colonel

Chryst Bonaventure Engombo

Cuvette

District d’Owando

Kouyou

26

Directeur général de l’administration, des finances et de l’équipement à la Police Nationale

Décret N°2011-526 du 17 août 2011

Colonel

 

Colonel de police Rock Cyriaque Galebayi

Cuvette

Mbochi

27

Inspecteur général de la police nationale

Décret N°2011-522 du 17 août 2011

Colonel

Stéphane Djembo

-

-

Sources : Décrets portant avancement et nominations Voir J.O. du Congo Brazzaville et décret n° 2013-11 du 30 janvier 2013 portant nominations des conseillers

Avec cette structure de la force publique personnalisée, il est devenu ce combattant impavide, ce « mokozi » aux similitudes d’un éléphant, emblème de ses simulacres campagnes de dictature et porte la responsabilité écrasante devant la population totale du pays et celle des générations futures. Et, Chercher dans l’œuvre de Denis Sassou Nguesso la défense de l’intérêt général revient à chercher une aiguille dans un sac de foufou ou dans un sac de maïs écrasé.

Chers compatriotes et chers chômeurs, ainsi sous ses assauts répétés, le dictateur président place à la tête des grands corps civils de l’Etat les ressortissants de la Cuvette et de son clan ethnique : Tableau n° III Fonctions au sein des grands corps de l’Etat

Fonction dans les grands corps de l’Etat

Etat civil

Région

Ethnies

1 Directeur général de la Radio TVC

Jean OBAMBI

Cuvette

Mbochi
2 Directeur général de la CNSS

Evariste Ongongo

Cuvette

Mbochi
3 Directeur général de la  Caisse de Retraite des Fonctionnaires (CREF)

Colonel Albert Otina

(Colonel à la retraite)

Cuvette

Mbochi
4 Directeur général de la SNE

Louis Kanoha – Elenga

Cuvette

Mbochi
5 Directeur  général de la SNDE

Emile Mokoko Wongolo

Cuvette

Mbochi
6 Directeur général de la SNPC

Jérôme Koko

Cuvette

Mbochi
7 Directeur général des Douanes

Jean Alfred Onanga

Cuvette

Mbochi
8 Directeur général des Impôts

Antoine Ngakosso

Cuvette

Mbochi
9 Directeur général adjoint du port autonome de Pointe noire

Serges Bouya

Cuvette

Mbochi
10 Directeur général du Budget

Nicolas Okandzi

Cuvette

Mbochi
11 Trésorier Payeur Général

Albert Ngondo

(serait à la retraite)

Cuvette

Mbochi
12 Directeur général de la Santé

Alexis Elira Dokékias

Cuvette

Mbochi
13 Président de la Chambre du commerce de Brazzaville

Paul OBAMBI

Cuvette

Mbochi
14 Directeur national de la BEAC

Cédric ONDAYE EBAUH

Cuvette

Mbochi
15 Directeur général du contrôle des marchés publics

Jean Didier Élongo

Cuvette

Mbochi
16 Directeur général de l’ONEMO

André Nyanga Elenga

Cuvette

Mbochi
17 Directeur général de la CNSEE

Samuel Ombapour

Cuvette

Mbochi
18 Délégué général à la recherche scientifique

Itoua Ngaporo

Plateaux

Mbochi

Sources : Textes portant nominations voir Journal Officiel

Chers compatriotes et chers citoyens, le talent satanique du dictateur Sassou Nguesso Denis est immense, nourri de nostalgie répressive, ce 3 décembre 2002, il crée le Conseil National de Sécurité qui se substitue à la Direction Générale de la Sécurité d’Etat (DGSE), Police Politique dissoute par la Conférence Nationale Souveraine. Et, le voilà à la tête du Conseil National de la Sécurité entouré de cadres militaires de sa cuvette, de son clan et faction d’ethnie Mbochi. Unis pour la cause tribale et même satanique, ils conjuguent l’art de la force, du complot permanent et surtout de la torture des citoyens qui expriment leurs opinions.

Chers compatriotes et chers lecteurs, aux nombres de ses actes posés, Denis Sassou Nguesso construit par opposition, dans la destruction des autres et l’illusion renouvelée de ses discours les deuils et surtout les rancœurs : les disparus du Beach (353), les morts du Stade Eboué lors du FESPAM(7), les morts du 4 mars 2012(200), soit un total de 560 congolais disparus reconnus officiellement par lui et son système, les séquestrations continues du Colonel Ntsourou Marcel et de Maître Mbemba Martin par la DST et le Conseil National de Sécurité à leurs domiciles.

Chers compatriotes et chers lecteurs, Il y a bien au Congo Brazzaville un crime abominable de sang commis par Denis Sassou Nguesso et son système. Que représente chez l’homme congolais le sang : 7 à 8% de sa masse corporelle ; 5.5 à 6 litres circulent chez un congolais de 65 kilos ; 4 à 5 litres circulent chez une femme et 3 litres chez un enfant, soit une moyenne de 2800 litres de sang versé à cause de la cruauté du Dictateur Denis Sassou Nguesso, ce qui représentent  près de 18 barils. 9

Chers compatriotes et chers citoyens victimes, le Tableau n° IV structurant le Conseil National de Sécurité au Congo Brazzaville fait relever un complot permanent, vif et criminel de Denis Sassou Nguesso contre la majorité des citoyens du pays.

Fonctions

Grade

Etat civil

Région

Ethnies

Ethnies majoritaires

1 Président du Conseil National de sécurité

Général

Denis Sassou Nguesso

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi1 à 2%

Téké

+

Kongo

85%

2 Secrétaire Général du Conseil National de sécurité

Amiral

 Jean Dominique Okemba

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi
3 Secrétaire Général Adjoint du Conseil National de sécurité

Colonel

Chryst Bonaventure Engombo

Cuvette

District d’Owando

Kouyou
Membres

4

Ministre à la Présidence chargé de la défense nationale

Général

 Charles Richard Mondjo

Cuvette

District de Boundji

Mbochi

5

Ministre en charge de la sécurité

Administrateur

Zéphyrin Raymond Mboulou

Plateaux

District de Mpouya

Mbochi

6

Ministre en Charge de l’Administration

du Territoire

Administrateur

Zéphyrin Raymond Mboulou

Plateaux

District de Mpouya

Mbochi

7

Ministre en charge des finances

et du budget

Maître Assistant à l’Université

Gilbert Ondongo

Cuvette

District d’Owando

Kouyou

à peine 1%

8

Ministre en charge du cabinet

 du Président de la République

Firmin Ayessa

Cuvette

District de Makoua

Makoua

à peine 0,5%

9

Conseiller spécial du Président de la République chargé des questions de sécurité et paix

Général

(à la retraite)

Jean Marie Michel Mokoko

Cuvette

District de Makoua

Makoua

10

Chef d’état Major Général

Général

Blanchard Guy Okoï

Cuvette

District d’Owando

Kouyou

11

Directeur Général de la Sécurité Présidentielle

Colonel

Serges Oboa

Cuvette

Mbochi

12

Directeur Général de la Police Nationale

Général

Jean François Ndengue

Cuvette

District d’Owando)

Kouyou

13

Directeur Général de la Surveillance

du Territoire

Général

Philippe Obara

Cuvette

Mbochi

14

Chef d’état Major de l’Armée de l’Air

Général

 Tchicaya

Kouilou

Vili

15

Chef d’état Major de l’Armée de Terre

Général

Gilbert Bokemba

Cuvette

Mbochi

16

Chef d’état Major de la Marine

Amiral

Bouagnabea

Moundanza

Cuvette

Mbochi

       Sources : Décret n°2002-372 du 3 décembre 2002 portant création et structuration du Conseil National de la Sécurité du Congo Brazzaville

 Chers compatriotes et chers citoyens opprimés, le dictateur président auto- proclamé, structure la Justice et nomme aux différentes postes organiques prévus les gens de premières mains. Le tableau n° V – Fonctions au sein du Ministère de la Justice montre bien sa puissance de condamnation et destruction des vies :

Fonctions

Etat civil

District

Ethnie

au pouvoir

Ethnies majoritaires

Haute Cour de Justice

Tékés

+

Kongo

85%

Président

Placide Lenga

Premier – Vice Président

Théophile Adoua

Cuvette

Mbochi

1 à 2%

Deuxième Vice Président

Henri Bouka

Cuvette

               Cour Suprême

Président

Placide Lenga

(à la retraite)

Procureur Général

Georges Akiera

Cuvette

Mbochi

Vice Président

Henri Bouka

Cuvette

Mbochi

              Cour Constitutionnelle

Président

Auguste Iloki

Cuvette

Mbochi

Membre

Jacques Bombete

Cuvette

Sources : Textes portant nominations voir Journal Officiel et Congo-site

 Tels deux essuie-glace, le dictateur Denis Sassou Nguesso et son système effacent en permanence leur passé et agissent comme des nouveaux nés en politique, ni responsables ni coupables de rien. A cet effet le colonel Ntsourou Marcel déclare : « Ayant travaillé avec lui, je vous dirais par exemple que dans le cas de la guerre du Pool, qui a débuté  le 29 août 1998 et pris fin en décembre 2002, en ce qui me concerne, ce monsieur, pourtant commandant en chef des forces armées congolaises, n’a jamais signé ne fusse qu’une seule directive engageant les forces armées au combat. En son temps, j’ai eu à le dire au chef d’Etat-major NDOULOU. Je lui ai dit ceci : « Mais vous signez toujours les directives opérationnelles, quelle est la base juridique de ces directives ? Vous ne devrez agir que sur la base des directives stratégiques du commandant en chef ; or je constate que, nous n’avons jamais eu une seule directive de ce genre. Ce qui signifie que demain, quand le problème de cette guerre sera posé au niveau de la Nation, il pourra dire  »moi, je n’ai jamais engagé les forces armées dans la guerre ». Montrez-moi, un seul document signé de lui ». 

Chers compatriotes et chers lecteurs, la dictature de Denis Sassou Nguesso ne vise qu’un objectif : s’emparer de tous les leviers du pouvoir et tout mettre en œuvre pour s’y maintenir. Au gouvernement de sa république : son clan ethnique et celui de sa région natale s’emparent 50% des portefeuilles ministériels notamment de souveraineté nationale. Là, son action se résume à une manipulation des hommes, des moyens et le détournement de la richesse du pays avec ses éventuels procès des biens mal acquits et des 2800 litres de sang. Ceux-ci se tiendront un jour soit à Brazzaville, soit à la Haye.

Chers compatriotes et chers citoyens opprimés, la lisibilité structurelle du gouvernement met en lumière l’exclusion des groupes majoritaires ethniques du pays de la décision publique. Le Tableau n° VI listant les membres du gouvernement ressortissants du Département de la Cuvette corrobore notre analyse :

Portefeuilles ministériels

Etat civil

Région

Ethnies

Groupe Ngala au pouvoir

Ethnies Majoritaires dans le pays

1

Premier Ministre, Chef du Gouvernement

Denis Sassou Nguesso

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

1 à 2%

Téké

+

Kongo

85%

2

Ministre de la défense

Denis Sassou Nguesso

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

3

Ministre des grands Travaux

Denis Sassou Nguesso

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

4

Garde des sceaux, Justice et Droits humains

Aimé Emmanuel Yoka

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

5

Transports, Aviation civile et Marine

Rodolphe Adada

Cuvette

District de Boundji

Mbochi

6

Directeur du cabinet du Chef de l’Etat, Ministre d’Etat

Firmin Ayessa

Cuvette

District de Makoua

Makoua

7

Economie, Finances, Plan, Portefeuille public et Intégration

Gilbert Ondongo

Cuvette

District d’Owando

Kouyou+

Makoua

8

Affaires étrangères et Coopération

Basile Ikouebe

Cuvette

District de Boundji

Mbochi

9

Intérieur et décentralisation

Raymond Zéphirin Mboulou

Plateaux

District de Mpouya

Mbochi

10

Mines et Géologie

Pierre Oba

Plateaux

District d’Ollombo

Mbochi

11

Energie et Hydraulique

Henri Ossebi

Plateaux

Mbochi

12

Santé et Population

François Ibovi

Cuvette

District d’Oyo

Mbochi

13

Aménagement du territoire et Délégation générale aux grands travaux

Jean Jacques Bouya

Cuvette

District de Tchikapika-

Mbochi

14

Recherche scientifique et Innovation

Bruno Jean Richard Itoua

Plateaux

District d’Ollombo

Mbochi

15

Ministre à la Présidence chargéde la défense

Charles Richard Mondjo

Cuvette

District de Boundji

Mbochi

16

Ministre de la Culture et Arts

Jean Claude Ngakosso

Plateaux

Mbochi

17

Ministre de l’enseignement supérieur

M. Georges Moyen

Cuvette Ouest

Téké

18

Ministre de la Communication et relations avec le parlement

Bienvenu Okiemy

Cuvette

District de Boundji

Mbochi

19/38

50%

Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration, chargé du plan et de l’intégration Raphaël Mokoko

Cuvette

Mbochi

Sources : Décret n°2012-1035 du 25 Septembre 2012 portant nomination des membres du Gouvernement

Chers compatriotes et citoyen des territoires, notre image à l’étranger portée par la diplomatique est gérée par les ambassades ayant à leurs têtes à plus d’une, les congolais des clans d’ethnie Mbochi et de sa Cuvette natale. Ainsi, la lisibilité structurelle du corps diplomatique accrédité dans les Etats tiers met en lumière l’exclusion des groupes majoritaires ethniques de la diplomatie du pays.

Et voici, une preuve patente et honteuse pour tout observateur à travers le Tableau n° VII Tableau portant recensement des Ambassadeurs :

Titres et lieux d’accréditation

Etat civil

Région

Ethnie

au pouvoir

Ethnies Majoritaires dans le pays

1

Ambassadeur du Congo au Maroc

Valentin Ollessongo

Cuvette

Mbochi

1 à 2%

Téké

+

Kongo

85%

2

Ambassadeur du Congo en Namibie

Marie Thérèse Avemeka

Cuvette

Makoua

3

Ambassadeur du Congo en Afrique du Sud

Emile Ognimba

Cuvette

Mbochi

4

Ambassadeur du Congo en Algérie

Jean-Pierre Louyebo

5

Ambassadeur du Congo en Allemagne

Général

Jacques Yvon Ndolou

Cuvette

Mbochi

6

Ambassadeur du Congo en Angola

Jean Baptiste Dzangué

Cuvette

Kouyou

Makoua

7

Ambassadeur du Congo au Royaume de Belgique, au Royaume des Pays Bas et UE

Roger Julien

Menga

Cuvette

Mbochi

8

Ambassadeur du Congo en République Populaire de Chine

Owassa Daniel

Cuvette Ouest

9

Ambassadeur du Congo a Cuba

Pascal Oguiémbi

Plateaux

Mbochi

10

Ambassadeur du Congo en Turquie

Siméon Ewongo

Plateaux

Mbochi

11

Ambassadeur du Congo au Gabon

Pierre Nzila

Cuvette

12

Ambassadeur du Congo aux USA, Canada et Mexique

Serges Mombouli

Cuvette

13

Ambassadeur du Congo au Japon

Boniface Lezona

Plateaux

Mbochi

14

Ambassadeur du Congo en Israël

Jean Marie Ngakala

Cuvette

Mbochi

15

Ambassadeur du Congo au Kenya

Jean Pierre OSSEY

Cuvette

Mbochi

16

Ambassadeur du Congo à l’UNESCO

Jean Marie ADOUA

Cuvette

17

Ambassadeur du Congo en Italie

Mamadou Dekamo Kamara

Likouala

18

Ambassadeur, Directeur National du Protocole

Landry Simplice Euloge Ollita

Cuvette

Mbochi

Sources : Textes portant nomination des membres du corps diplomatique – Journal Officiel du Congo et Congo-site

Chers compatriotes et chers militants des partis politiques, quand à la vie du Parti Congolais du Travail, parti politique aux assises uniquement régionales, image construite lors des élections libres, justes  et transparentes de 1992 est dominé hiérarchiquement par les ressortissants de sa région et de son clan Mbochi : Tableau n° VIII portant attributions au sein du Parti Congolais du Travail.

Attributions au sein du Parti Congolais du Travail

Etat civil des dirigeants

du Parti Congolais du Travail

Région

District

Ethnie

1- Président  du Comité Centraldu Parti Congolais du Travail

Général Denis Sassou Nguesso

Cuvette

District d’Oyo

Oyo

Mbochi

1 à 2%

2 Secrétaire Général

Pierre Ngolo

Plateaux

Mbochi

3 Secrétaire à l’organisation chargé de la vie du Parti Congolais du Travail

Michel Ngakala

Cuvette

District d’Oyo

Oyo

Mbochi

4 Secrétaire à la commission, porte parole du Parti Congolais du Travail

Serge Michel Odzoki

Cuvette Ouest

Ewo

Téké

5 Secrétaire à l’économie et au patrimoine

Marie Auguste Denis NGokana

Cuvette

Mbochi

Sources : Actes et communiqué du VI ème congrès extraordinaire du Parti Congolais du Travail portant composition des instances

Avec la minorité agissante hier et aujourd’hui la majorité absolue au sein des instances dirigeantes du Parti Congolais du Travail, le Président du Comité Central du PCT valide les décisions des Conseils de sages des Terres Mbochi (CSTM). 

Il s’emploie, avec une méticulosité perverse, à entretenir sa réputation d’homme du peuple sous un slogan politique creux et blessant pour le peuple: TOUT POUR LE PEUPLE, RIEN QUE POUR LE PEUPLE.

La politique de l’esquive pratiquée par les instances du gouvernement et du Parti Congolais du Travail avec l’illustration des accords de Brazzaville initiés à Libreville en 1999, d’Ewo et de Dolisie nous enseigne qu’elle est dominée par un retournement de sens : l’Etat garant manque à sa place ; le processus démocratique sabordé, la République force congolaise est dissoute, nous sommes au bord de l’explosion sociale et l’ascenseur social cassé.

La politique du PCT et de Denis Sassou Nguesso repose sur un artifice : il suffit de proclamer une idée pour faire croire qu’elle va se réaliser.

Chers compatriotes, fort de la dotation de son arsenal de dictature, Denis Sassou Nguesso déclare à qui veut l’entendre : qu’à la fin de l’année 2025, le Congo Brazzaville sera un pays émergeant ;  qu’en décembre 2013 avec le projet devant créer l’Initiative Nationale pour l’Apaisement(INA) structuré par lui et excluant d’autres forces politiques fut dénoncé à l’unanimité par les autres forces politiques non consultées.(13) Alors qu’un débat objectif, bien fondé et nécessaire toujours absent pour restaurer le processus démocratique sans exclusif et la république attendu par le peuple, s’impose à toute la vie politique et associative dans les meilleurs délais.

Chers compatriotes et chères familles congolaises, encore, fort de la dotation de son arsenal de répression, Denis Sassou Nguesso attaque toute expression qui n’adhère à sa dictature. Il censure dès les organes de presse. Il désigne et harcèle les cadres civils, militaires et politiques des ethnies majoritaires du pays notamment Tékés : le Colonel Ntsourou Marcel est sa bête militaire qu’il veut neutraliser. Son envoi à l’écrou militaire et la recherche de sa tête sont une marque d’ingratitude et un manque de reconnaissance à ses collaborateurs non Mbochi; Me MBEMBA Martin qu’il attribue une tentative de coup d’Etat et le séquestre à son domicile à échéance illimitée ; Dzon Mathias, leader incontesté de l’UPRN et membre du Collectif des 17 partis d’opposition responsable pour lequel il tripote les résultats des élections, interdit son entrée à l’Assemblée Nationale, l’harcèle et tente régulièrement de le faire arrêter, alors qu’il fait son travail d’opposant citoyen. Voici ce que relève notre compatriote Ntsourou Marcel : « C’est donc dans le cadre de ces plans machiavéliques, visant les cadres tékés les plus en vue, le ministre MVOUBA y compris (tant je suis au courant de toutes ces intrigues contre lui) que Maître MBEMBA a été visé, en y associant le colonel MBANGO que NDENGUET déteste particulièrement (et je sais de quoi je parle). Mais ce plan à connu un échec total, au point où sans vergogne, SASSOU recherche le contact avec certains de ces cadres, pour participer à l’isolement des plus irréductibles. Que Dieu garde celui qui repartira dans ce jeu diabolique à 24 mois de la fin de son mandat.» 

Chers compatriotes, à ce niveau-là, Denis Sassou Nguesso avec sa longévité à la tête de la dictature accouche les maux : injustice, corruption, division, dilapidation des biens publics et des richesses du pays,  PPTE (Pays Pauvre Très Endetté), violation des droits de l’homme, politique de l’esquive, coups d’Etat électoraux, paupérisation à plus de 75% des congolais alors que le budget de l’Etat affiche des excédents records jamais enregistrés dans l’histoire, des finances publiques et entrent dans notre lexique.

Chers compatriotes, Denis Sassou Nguesso avec sa longévité inégalée à la tête de la dictature accouche une crise aigüe de la décomposition de nos valeurs qui a pris plusieurs visages :

-        Premier visage avec la pratique tacite de la langue Mbochi au sein des structures de l’Etat, Sassou Nguesso et le PCT recalent le français, la langue officielle en second rang et d’autres langues en énièmes ; 

-        Deuxième visage avec la crise aigüe des valeurs laïques et la prolifération fulgurante des valeurs ésotériques d’importation rend perverse la société; Troisième visage avec les brutalisassions de l’histoire et des peuples majoritaires notamment Tékés conjugue déficit d’origine et oubli de soi, a ce rythme, le citoyen ne sait plus d’où il vient, d’où il va ;

-        Quatrième visage avec l’alliance de l’argent public facile et de la paupérisation a pris le contrôle de la société congolaise et corrodé les fondements de la première république restaurée à la Conférence Nationale Souveraine de 1991;

-        Cinquième visage avec l’absence d’une force publique capable de défendre l’intégrité territoriale du pays trouble la tranquillité du citoyen et l’inquiète plus que jamais;

-        Sixième visage avec l’association de la raison du plus fort et la culture de la peur saborde la règle : nul ne doit imposer à d’autres sa vision du monde, sa culture, son mode de pensée, son code moral.

-        Huitième visage avec l’absence des débats au sein du parti dirigeant apparaît des institutions informelles ce que confirme Okombi Salissa dans son interview du 26 novembre 2013 : « Voici plus de deux ans maintenant que vous êtes dans un bras de fer avec le PCT au sujet du Comité d’Action pour la Défense de la Démocratie – Mouvement de Jeunesse (CADD-MJ). Qu’en est-il exactement ?  C’est un faux problème ! En fait, c’est l’arbre qui cache la forêt. La vérité est que certains refusent de ramener au Parti les débats qui s’imposent. Ils délibèrent ailleurs, et font entériner leurs décisions par les instances du parti, dans lesquelles des règles non écrites interdissent de se poser des questions, et surtout de rechercher des réponses. Ils ont donc remis les vieilles recettes au goût du jour. Ils ont fait du parti un prétexte. C’est pour cela qu’ils doivent y fondre et confondre tout le monde, pour qu’ensuite la décision du parti s’impose à tous, notamment à ceux qui ne prennent pas part aux délibérations. » 

-         Neuvième visage avec la rétention de l’information, les censures répétées des organes de presse, le congolais est déconnecté de son environnement immédiat, du processus de l’intégration africaine et de la mondialisation. 19  Ainsi, des journaux tels que La Voix du Peuple, La Vérité, Le Glaive, Thalassa, Sel Piment, Le Nouveau Regard, La Griffe…sont indésirables pour une classe politique qui dirige le Congo d’une main de fer, pille et brade les richesses nationales  comme nous le constatons.20

-        Dixième visage avec l’impunité régnante des hommes de la nomenklatura au pouvoir rime la justice à plusieurs vitesses et frustrations cinglantes ; Onzième visage avec des comportements ostentatoires de nouveaux riches crée la résignation citoyenne et l’incivisme notoire;

-        Douzième visage avec la cession honteuse de la place d’outsider vigilant de l’intellectuel qui le rend marginal, « exilé » dans son propre pays et précaire casse l’ascenseur social;

-        Treizième visage avec les critères de chefferies, tribus et clans concentrés dans un ou deux départements comme mode de gestion (Armée,  Gendarmerie et Police ; Grands corps de l’Etat ; Institutions Nationales, etc.); s’illustre le refus de l’Etat et de la république unie ;

-        Quatorzième visage avec la désintégration du pays en chefferies met en question le présent cadre constitutionnel et, in fine, l’objectif de la construction de la nation s’éloigne et s’obscurcit davantage.

-        Quinzième visage avec les échecs patents dans l’éducation nationale fait du pays, un Congo des idées reçues d’ailleurs.

-        Seizième visage avec la PAIX décrétée dans les bureaux et les casernes de Brazzaville par les vainqueurs des coups d’Etat, excluant les territoires et les populations du pays illustre bien la crise de la gestion participative du citoyen. Celle-ci ne peut être conquise au Congo Brazzaville que par la mise en place de pouvoirs non-cloisonnés, par l’exercice véritable de la démocratie, le respect la dignité humaine et des droits humains, la lutte contre la pauvreté, la transparence, ainsi que la prise en compte des différences ethno – culturelles et géographiques qui sont les vraies menaces pour la paix.

Chers compatriotes civils et militaires, la seule identité qui vaille, c’est de l’identité Congolaise qu’il s’agit de sauver et de faire vivre fièrement partout. Alors, chers compatriotes civils et militaires, debout le temps du devoir sonne. Il exige l’abandon des institutions de la désunion afin de n’agir que conformément à l’esprit de vivre ensemble. Je vous lance un appel citoyen de prise de conscience face à une crise aigüe qui casse l’ascenseur social de notre société.

Si nous considérons que l’histoire de notre pays dans sa durée et dans sa totalité au vu des développements thématiques ci-dessus est en pleine rupture alors, mettons les exigences de notre côté pour réhabiliter dès maintenant nos valeurs. Pour y parvenir, il nous est indispensable d’aller sans exclusif en rang citoyen aux Etats généraux du pays, s’assoir autour d’une même table pour débattre des origines de nos maux et non comme d’habitude leurs conséquences afin de retrouver la confiance du peuple congolais ; seule garantie du développement.

Vive la République Unie du Congo

Vive le Congo Mfoa

Vive le peuple uni

Pour compléter ce que vous venez de lire regardez et lisez la traduction insérée sur l’image :

Image de prévisualisation YouTube[/youtube]

(Insertion texte et vidéo par Dr EFL)

Merci à :

AGIR POUR LA DEMOCRATIE EN AFRIQUE  (APDA) :

Mbani Likibi Nkoua – France

André Paul Marie Ontsieré – Bruxelles

Epyghat Ontsouga Jean Marie- La Haye

   1- L’Hymne national

   2-  Biographie, Etat civil et données nationales, J.O.

  3- Conférez Comptes rendus de la réunion familiale des Sages des Pays Mbochi, Fait à Ollombo, le 15 janvier 2008 ; du 11 mai 2012 après les explosions de Mpila tenu à Oyo. Voici un extrait du discours de Denis Sassou Nguesso traduit du Mbochi en français : Dans les prochains jours, nous allons choisir vos représentants (allusions aux futures élections), si vous m’appuyez, je vous enverrai des candidats que vous voterez. Ces candidats que je désignerai pour vous, une fois élus par vous, viendront appuyer mon pouvoir dans les institutions à Brazzaville (Nguélè). Ensuite, nous verrons comment cet « animal » (le pouvoir) va nous échapper. – Discours publié en intégralité avec traduction in Zenga -mambu site web

  4- conférez ouvrage de  Droit Public Congolais, -Jean Marie Breton – Editions Economisa, 1987- 75015 Paris

 5- Conférez Michel Ange Tsiba : Pourquoi la violence refuse l’Etat et la République au Congo Brazzaville  Editions publique – 2009 Paris

 6- conférez les rapports et publications de plusieurs ONG

 7-Conférez la  définition scientifique du cœur : Le cœur est un organe creux et musculaire qui assure la circulation du sang en pompant le sang par des contractions rythmiques vers les vaisseaux sanguins et les cavités du corps.

 8- Sous son règne le Congo a enregistré dix tentatives des coups des d’Etat et simulacres de complots (de la Tentative d’Etat attribuée à Stéphane Bongo Nouara  à celle du Colonel Ntsourou Marcel) 

 9- Un baril de pétrole contient 42 gallons US, soit 158,97 litres, soit arrondi à 159 litres.

 10- Conférez l’interview de Marcel Ntsourou : Les vérités du Colonel Marcel NTSOUROU sur son acharnement par les artisans du complot judiciaire. « Ma rupture avec monsieur SASSOU est définitive (…) Je ne peux plus approcher cet individu jusqu’à ce qu’il abandonne le pouvoir en 2016 ». Propos recueillis par Michel Hadridh NKOLA In - Le Nouveau Regard 

 11- Conférez les rapports de la Conel (Commission Nationale des Elections) de 1992  avec des résultats collectivités par collectivités locales

 12- L’impunité règne dans le pays et dans la fonction publique, c’est la Chefferie qui dirige le pays. Conférez : Comptes rendus de la réunion familiale des Sages des Pays Mbochi, Fait à Ollombo, le 15 janvier 2008 ;  du 11 mai 2012 après les explosions de Mpila tenu à Oyo. Voici un extrait du discours de Denis Sassou Nguesso traduit du Mbochi en français : Dans les prochains jours, nous allons choisir vos représentants (allusions aux futures élections), si vous m’appuyez, je vous enverrai des candidats que vous voterez. Ces candidats que je désignerai pour vous, une fois élus par vous, viendront appuyer mon pouvoir dans les institutions à Brazzaville (Nguélè).

  13- Conférez les condamnations de Congo ya Sika du

  14- Conférez les déclarations et autres demandes de l’opposition citoyenne dans les organes de presse et dans différents sites de web.

  15-Conférez l’interview de Marcel Ntsourou déjà cité au n°10 Mais monsieur SASSOU a un problème permanent ; les cadres formés ne tiennent pas à s’immiscer dans ses sordides et mafieuses manigances. Il a besoin de leur savoir-faire pour parfaire ses actions odieuses et s’ils ne suivent pas, c’est ce qu’il appelle le manque de fidélité.

 16 Conférez les rapports du PNUD, du FMI, BEAC, du Conseil National de Crédit, d’autres Institutions, diverses enquêtes du monde la recherche scientifique, lois initiales et de règlement des finances publiques du Congo.

17- Conférez l’interview de Marcel Ntsourou  cité au n°10 ,- Pour faire croire au peuple congolais qu’il n’était pas lié à tout cela, monsieur SASSOU est parti à Marbella en Espagne et a dû plusieurs fois retarder sa date de retour pour attendre le verdict. Je disais même à des collaborateurs : « Vous verrez que 3 à 4 jours après le verdict, il va rentrer » et c’est ce qui s’est passé. C’est un homme très rusé, usant du téléphone et utilisant son patois. Il dirige toutes les opérations depuis l’extérieur, mais là il a eu une douche froide ! Une fois rentré, il a convoqué son équipe tribale en vue de trouver rapidement des solutions pour me remettre en prison.

18OKOMBI SALISSA dit NON à la modification de la constitution et à l’emprise du clan Sassou Nguesso sur le Congo-B  Publié le 26/11/2013 par minguabiango in www.congo-liberty.com

1 novembre 2013

Et si la Françafrique n’existait plus, les Africains ne viendraient plus mourir aux frontières de l’Occident

Classé dans : Afrique noire,Démocratie,Politique — Dr LOUBELO EF @ 13 h 35 min

 

 01/11- AFRIQUE FRANCE SENATEUR BOCKEL
Et si la Françafrique n'existait plus, les Africains ne viendraient plus mourir aux frontières de l'Occident dans Afrique noire logo-rfi-redbg
Ecoutez Jean-Marie Bockel l’ancien Ministre de la Coopération de Sarkozy viré de son poste par la colère du président Bongo parce qu’il voulait enterrer la françafrique et ses réseaux mafieux ! Comme un autre Jean,  Jean-Pierre Cot avant lui sous Mitterrand ! Ah ces Jean, comme des apôtres de Jésus, qui veulent une Afrique prospère débarrassée des profiteurs diaboliques européens aidés de leurs valets néo-colonisés locaux !

Jean-Marie Bockel plaide pour une relation «plus dense» entre la France et l’Afrique

Jean-Marie Bockel, à Versailles, le 7 mai 2011.

Jean-Marie Bockel, à Versailles, le 7 mai 2011.

(AFP / JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN)

Dans un rapport titré « L’Afrique est notre avenir », les sénateurs Jean-Marie Bockel et Jeanny Lorgeoux plaident pour une plus grande implication de l’Elysée dans les relations entre la France et l’Afrique. Le sénateur UDI, ancien ministre de la Coopération sous Nicolas Sarkozy, propose notamment la mise en place d’une « cellule » Afrique officielle.

RFI : Dans le rapport que vous cosignez avec Jeanny Lorgeoux, vous êtes assez critique sur la politique africaine de François Hollande. Vous semblez dire qu’elle manque d’ambition.

Jean-Marie Bockel : Je considère que François Hollande a fait un bon début, sur sa relation à l’Afrique. Bien sûr, à travers sa prise de décision sur l’intervention au Mali, mais également à travers son discours de Dakar. Mais il est vrai que son prédécesseur avait également fait de bons discours, en dehors de celui de Dakar. Et aujourd’hui nous voulons simplement apporter à l’exécutif, au gouvernement, au président, un certain nombre d’idées qui lui permettront de reprendre la main en Afrique.

Sur le plan politique, vous dites que François Hollande doit promouvoir le pluralisme en Afrique. Mais n’est-ce pas ce qu’il fait déjà, quand il rencontre par exemple Tshisekedi et la famille Chebeya, à Kinshasa ? N’est-il pas plus exigeant que Nicolas Sarkozy, sur ce plan ?

Nous verrons ça dans la durée. Nicolas Sarkozy, -je l’avais accompagné, notamment au Tchad ou dans d’autres pays encore-, avait également rencontré les opposants, et c’est bien que François Hollande le fasse.

Mais là, nous sommes sur des aspects un peu emblématiques. La proposition que nous faisons, c’est plutôt un travail au long cours. C’est un peu l’idée, à travers notre réseau diplomatique, culturel, que nous soyons à l’écoute des sociétés civiles, des oppositions, de la jeunesse africaine, et pas simplement dans une relation bilatérale avec les exécutifs du moment. Avec, derrière, ce message de démocratie et de droits de l’Homme que nous devons porter sans cesse.

Sur le plan militaire, vous recommandez à la France de conserver ses huit points d’implantation sur le continent africain. Cela signifie-t-il que, un mois avant le sommet Afrique-France sur ces questions qui est prévu à l’Elysée, vous prônez le statu quo ?

Non, pas exactement. Nous proposons de maintenir la voilure, le dispositif, de ne pas le diminuer, mais, peut-être, de l’adapter à la réalité des menaces d’aujourd’hui. Et outre quelques points fixes qu’il faudra conserver naturellement, il faut que nous ayons une certaine souplesse, une certaine réactivité par rapport aux crises, et donc une certaine géométrie variable pour que ces forces soient vraiment utilisables vite, dans le monde de menaces asymétriques dans lequel nous sommes.

→ A (RE)LIRE : Hollande et l’Afrique: des grandes promesses d’une campagne à la réalité complexe d’un continent

En économie, vous recommandez à François Hollande d’aider les petites et moyennes entreprises françaises à retourner en Afrique ? Mais n’est-ce pas ce qu’il fait déjà quand il va en Afrique du Sud, par exemple pour décrocher de nouveaux marchés ?

Il fait le job au niveau économique, mais il n’a pas les outils adaptés. Aujourd’hui, nous avons 1 000 entreprises significatives en Afrique, dont un certain nombre de « majors ». Ce qui est trop faible c’est le réseau de PME.

Il y en a qui réussissent bien. Mais les PME peuvent s’adosser, se structurer autour de groupes plus importants qui ne demandent que ça, parce que ça crée un environnement favorable, notamment par rapport au monde anglo-saxon concurrent, ou aux pays émergents. Donc là c’est vraiment une affaire gagnant, gagnant.

Et puis il faudrait également que certains outils un peu mixtes, comme l’Agence française de développement, comme Proparco, soient adaptés aux enjeux africains d’aujourd’hui. Adaptés en termes de procédure, de capacité de faire, de plafond, de limites auxquelles ils sont parfois confrontés alors que des opportunités économiques à forts retours sur investissements existent, en pleine croissance.

Vous demandez la création d’un ministère de la Coopération internationale de plein exercice, qui rassemble les services des Finances et du Quai d’Orsay. Cela veut-il dire que votre successeur d’aujourd’hui, Pascal Canfin, ne fait pas le « job » ?

Pascal Canfin est un très bon ministre délégué au Développement international. Il est extrêmement compétent. Son ministère est positionné de manière assez technique mais son poids politique est faible. Or, un ministère indépendant couvrant la plénitude de ce que peut être une politique publique de coopération internationale, c’est ce qu’ont fait nos amis britanniques ou allemands.

En 2008 vous étiez ministre de la Coopération. Et après votre petite phrase contre les Etats pétroliers d’Afrique centrale, Omar Bongo a demandé et obtenu votre tête. Est-ce que cela ne prouve pas qu’à l’époque le ministère de la Coopération n’était pas avant tout le ministère de la Françafrique ?

Si j’ai fait ces déclarations à l’époque c’est parce que, d’abord, je les ai faites en totale convergence avec la cellule Afrique de l’Elysée de l’époque, il faut le savoir. C’est ensuite que les choses se sont un petit peu gâchées, parce que des réactions ont peut-être été plus graves ou plus surjouées qu’on ne pouvait l’imaginer.

→ A (RE)LIRE : 50 ans après, la Françafrique bouge encore (décembre 2009)

En fait, il faut savoir que la Françafrique, si j’étais intervenu pour la dénoncer, c’est parce que j’avais l’impression que quand on fermait la porte, elle rentrait par la fenêtre, et que les émissaires relevaient un peu la tête et que ça faisait désordre.

Les visiteurs du soir, chez Claude Guéant ?

Et toutes ces choses-là… Mais au fond, déjà à l’époque, c’était un phénomène marginal. Et aujourd’hui ça l’est encore davantage. Il y a certainement encore quelques personnes qui vivent sur la bête. C’est plus d’ailleurs, l’Afrique-France, que la Françafrique, de ce point de vue là, mais ces intermédiaires, leur rôle il est, soit nul – ce sont des émissaires autoproclamés de rien du tout – soit résiduel.

Est-ce que nouveauté avec François Hollande, ce n’est pas qu’aujourd’hui il n’y a plus personne à l’Elysée pour recevoir ces visiteurs du soir ?

Oui. Moi, je souhaiterai qu’à côté de l’organisation gouvernementale que nous proposons, l’Elysée dont le locataire a bien démarré sa relation à l’Afrique, dispose, à côté de quelques Hauts fonctionnaires compétents, d’une cellule – une cellule explicite – au vu et au su de tous, composée de personnes qui auraient également cette dimension un peu charnelle, charismatique et qui en ferait – le chef de l’Etat ne pouvant pas être sollicité par tout le monde à tout moment – de vrais interlocuteurs.

Il y a quand même, dans la relation Afrique – et ça c’est plutôt bien, c’est plutôt un aspect positif de notre patrimoine – également une dimension personnelle, charnelle, sentimentale, affective, je dirais – qui a besoin aussi d’être entretenue. Et ça, ça passe forcément par la maison du chef, c’est-à-dire l’Elysée.

Voulez-vous dire que Hélène Le Gal et Thomas Melonio (la « Madame Afrique » de l’Elysée et son principal adjoint), c’est bien, mais cela ne suffit pas ?

Exactement ! C’est bien, car ce sont des gens bien, que nous avons rencontrés et auditionnés. Mais ça ne suffit pas.

Commentaire personnel
La Françafrique doit disparaître et laisser la place aux relations saines d’égal à égal entre la France ancienne puissance coloniale et les ex-colonies libres car indépendantes depuis plus de 53 ans, et voulant s’émanciper réellement dans un monde de plus en plus ouvert.
La domination française à travers des réseaux privés locaux au détriment des peuples toujours opprimés doit cesser !
La démocratie ne doit pas être un luxe, parole très maladresse et méprisante de Chirac qui va déclarer une fois retraité du pouvoir que c’est l’Afrique qui enrichit la France ! Quelle révélation ! A regarder et écouter aussi  :
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11 octobre 2013

Les dépenses pour le seul corps d’inhumain révélées pour éclairer les Congolais et les Africains

Classé dans : Afrique noire,Congo-Brazzaville,Crimes économiques,Pillage éconmique,Politique — Dr LOUBELO EF @ 23 h 12 min

MEDIAPART s’adresse aux Congolais et Africains !

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Après avoir regardé ce documentaire, lisez l’article ci-dessous de Médiapart sur les :

« Biens mal acquis »

A Paris, le shopping de la corruption du clan Sassou

2,5 millions d’euros de montres et de bijoux, 1,6 million d’euros de costumes, 250.000 euros de chemises…

Les policiers en charge de l’affaire dite des « Biens mal acquis » sont parvenus à établir dans le détail les indécentes dépenses « shopping » du président du Congo-Brazzaville et de sa famille à Paris. L’argent provenait essentiellement des caisses de l’État congolais, via un circuit de sociétés offshore mis au jour par les enquêteurs.

C’est une promenade policière dans le Paris du luxe qui donne la nausée. Les enquêteurs de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière, en charge des différents volets de l’affaire dite des « Biens mal acquis », sont parvenus à établir dans le détail les indécentes dépenses « shopping » du président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, et de sa famille.

Ce sont au minimum 7,7 millions d’euros à l’origine douteuse qui ont ainsi été dilapidés en quatre ans dans les plus beaux magasins de la capitale en futilités diverses, montres, bijoux, chemises, costumes et autres, d’après un décompte effectué par Mediapart à partir de dizaines de procès-verbaux de police.

Alors que le pays qu’ils dirigent d’une main de fer sans discontinuer depuis 1997 fait partie des « pays pauvres très endettés » (PPTE) référencés par la Banque mondiale

; que près de la moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté ; que l’accès à l’eau potable ou à l’électricité demeure encore difficile ; que le taux de chômage national dépasse les 30 % ; qu’un quart des enfants congolais de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique, le président et les siens dépensent régulièrement sans compter à 6 000 kilomètres de la misère.

De fait, le pays vit sur une confortable rente pétrolière, mais sa population n’en voit que très rarement la couleur. Le groupe français Total, installé depuis la fin des années 1960 au Congo, assure à lui seul près de 60 % de la production nationale. L’autocrate francophile Denis Sassou Nguesso entretient de son côté depuis longtemps de solides amitiés avec la classe dirigeante française, comme en témoignent les récentes et chaleureuses rencontres avec les UMP Jean-François Copé et Rachida Dati ou la proximité affichée avec le banquier d’affaires Matthieu Pigasse, proche du parti socialiste, et co-propriétaire du journal Le Monde.

Saisie par plusieurs ONG anti-corruption, la justice française enquête depuis 2010 sur des soupçons de « détournement de fonds publics », « blanchiment », « abus de biens sociaux et de confiance », visant plusieurs dignitaires africains : les Bongo au Gabon, les Obiang en Guinée-Équatoriale et les Sassou Nguesso au Congo. Tous sont accusés d’avoir détourné l’argent public des pays qu’ils dirigent sans partage pour s’enrichir illégalement et se constituer, en France, un patrimoine dont le faste dépasse parfois l’entendement.

Après les villas et les appartements achetés par dizaines, après les parcs automobiles constitués sans aucune limite, les policiers français se sont cette fois penchés sur les “petites dépenses” des uns et des autres, et tout particulièrement du clan Sassou Nguesso. Louis Vuitton, Arije, Dolce Gabbana, Dubail… : c’est un épais catalogue du luxe parisien qui défile désormais entre les mains des enquêteurs et des juges d’instruction Roger Le Loire et René Grouman.

Une bonne part des dépenses aujourd’hui considérées comme suspectes par la justice a été opérée soit en espèces soit au travers des comptes offshore de sociétés-écrans domiciliées dans des paradis fiscaux.

Voici un aperçu des dépenses que les enquêteurs ont pu retracer ces derniers mois dans différentes boutiques de luxe parisiennes.

Chez Arije, bijoux et montres :

Antoinette Sassou Nguesso, l’épouse du dictateur, a dépensé entre 2009 et 2011, 171 675 €, dont plus de 130 000 € ont été réglés en espèces.

Claudia Nguesso, la fille et conseillère spéciale du dictateur, sur la même période : 243 000 €.

Denis Sassou Nguesso en personne : 14 130 €.

Edgar Sassou Nguesso, le cousin : 1,04 million d’€ en deux ans, dont près de 200 000 € en espèces.

Wilfrid Sassou Nguesso, neveu et patron de la société de transports Socotram : 1,05 million d’€.

Chez Halary, spécialiste de la chemise haut de gamme sur-mesure :

— Entre septembre 2005 et novembre 2011, 257 261 € ont été versés en espèces pour l’achat de chemises monogrammées “D.S.N” (pour Denis Sassou Nguesso), des chaussettes en laine et en soie et des boutons de manchettes sertis d’argent et d’or. L’argent provenait des caisses de l’État congolais

Chez Dubail, horlogerie et joaillerie place Vendôme :

Edgar, le cousin, s’est offert en 2006 trois montres pour un montant total de 94 484 €, dont l’une d’elles, une IWC “Tourbillon” en or rose, a coûté près de 60 000 €.

Denis Cristel, le fils, a acheté en 2008 une montre, elle aussi en or rose, pour 22 160 €. Montant réglé en espèces.

— Pour la famille Sassou Nguesso, sans précision particulière quant au destinataire final, deux montres homme (une Richard Mille et une Franck Muller) ont été acquises en 2008 pour un total de 196 970 €. Une partie des sommes a été réglée par une société baptisée African Petroleum Activities LD.

Chez Pape, maître tailleur :

Denis Sassou Nguesso s’est acheté pour… 1,66 million d’€ entre 2005 et 2012, des centaines de costumes, payés essentiellement par virement, notamment via une société civile immobilière.

Edgar, le cousin, a déboursé 443 452 € pour près de 140 costumes.

Wilfrid, le neveu, a versé 38 209 €, payés une nouvelle fois par la Socotram qu’il dirige.

Chez le célèbre maroquinier Louis Vuitton :

Jean-Jacques Bouya, un cousin de “DSN”, a déboursé entre 2005 et 2011 pour 136 500 €, dont la moitié a été réglée en espèces.

Edgar Nguesso : 708 000 €, le tout essentiellement payé en espèces.

Claudia Nguesso : 34 000 €.

Denis : 101 704 €, tout en espèces.

Antoinette, l’épouse : 27 870 €.

Guy Johnson, le gendre : 11 121 €

Chez Romeo, mobilier et décoration d’intérieur :

Pour “M. Sassou Nguesso”, les policiers ont retrouvé 757 200 € de factures.

Certains paiements reçus avaient préalablement transité par des banques suisses.

Chez Villa Paris, carreleur de luxe :

— En 2006 et 2007, pour Denis Cristel Sassou Nguesso, le fils, 402 000 € ont été dépensés par l’intermédiaire d’une banque domiciliée à Libreville au Gabon, la BGFI

Bank.

Chez Unza Design, design d’intérieur :

— Les enquêteurs ont retrouvé une facture au nom de Denis Sassou Nguesso pour 244 642 €.

Chez Dolce Gabbana, vêtements :

— 2 810 € ont été dépensés au nom de Claudia Sassou Nguesso en tee-shirts, pantalons et chemises.

Derrière ce shopping d’un genre particulier, se cachent des montages financiers parfois complexes, dont les policiers parviennent petit à petit à démêler l’écheveau. Notamment grâce à la coopération internationale et au service de renseignements du ministère des finances, Tracfin. Un homme de paille, un certain Philippe C., de nationalité française mais domicilié à Nyon, en Suisse, a pu être identifié comme étant au coeur du système financier opaque du clan Sassou Nguesso.

Dans une note du 3 août 2012, Tracfin avance que Philippe C. a ouvert plusieurs comptes bancaires aux noms de nombreuses sociétés-écrans qui ont leur siège social dans des paradis fiscaux (île Maurice, les Seychelles, îles Marshall, Hong Kong…). « Des transactions pour plusieurs millions d’euros ont été effectuées (60millions d’euros), dont l’origine pourrait être illicite », note un commandant de police dans un récent rapport du 19 juin 2013. « Ces faits pourraient en effet provenir de délit de corruption commis en Afrique (Congo-Brazzaville et Congo plus précisément) », poursuit-il.

Mieux : d’après les éléments recueillis, la très officielle Direction générale des grands

travaux (DGCT) de la République du Congo aurait transféré depuis 2007 plus de 60millions d’euros sur les comptes détenus par les sociétés étrangères dont l’uniquepersonne habilitée à agir est Philippe C. Une partie de ces sommes a transité par un établissement bancaire du petit État de Saint-Marin, une enclave au coeur de l’Italie, longtemps considéré comme un paradis fiscal.

Or les autorités de Saint-Marin enquêtent elles aussi sur l’intermédiaire Philippe C.,

suspecté là-bas de blanchiment, et les informations transmises à la France se sont avérées très précieuses. En effet, les virements SWIFT analysés par la Cellule de renseignement financier de Saint-Marin montrent que c’est la Direction générale du trésor de Brazzaville qui a émis les ordres de virements de plusieurs dizaines de millions d’euros, qui ont permis in fine les emplettes de luxe du clan Sassou Nguesso à Paris. Une démonstration, sur le papier, du détournement de l’argent public congolais au profit personnel de la famille présidentielle.

http://www.mediapart.fr/journal/international/101013/paris-le-shopping-de-la-corruption-duclan-sassou-nguesso

7 août 2013

Communiqué de presse de l’opposition congolaise sur les dépenses de prestige personnel du 23 Juillet 2013 du dictateur Sassou

Classé dans : Démocratie,Politique — Dr LOUBELO EF @ 21 h 21 min

Communiqué de presse de l'opposition congolaise sur les dépenses de prestige personnel du 23 Juillet 2013 du dictateur Sassou dans Démocratie

COLLECTIF DES PARTIS DE L’OPPOSITION CONGOLAISE, SIGNATAIRES DE LA DECLARATION DU 17 AOUT, RELATIVE AUX ELECTIONS LEGISLATIVES DE 2012 

Communiqué de presse 

Le magazine économique et financier new-yorkais « FORBES » vient d’organiser à Brazzaville le 23 juillet 2013, un Forum sur le thème : « L’émergence des classes moyennes en Afrique, entreprenariat et nouveaux modes de consommation ». Le Collectif des partis de l’opposition congolaise a suivi avec un intérêt tout particulier, le déroulement des travaux de ce forum placé sous le haut patronage du président de la République du Congo, monsieur Denis Sassou Nguesso.

Plusieurs hautes personnalités africaines et étrangères dont cinq chefs d’Etat ont participé aux travaux de ce forum :

- Le président Jacob ZUMA de la République Sud-Africaine ;

- Le président Macky SALL du Sénégal ;

- Le président Blaise COMPAORE du Burkina Faso ;

- Le président John DRAMANI MAHAMA du Ghana ;

- Le président Denis SASSOU NGUESSO, l’hôte du Forum.

 Aucun chef d’Etat de la sous-région Afrique centrale n’a participé au forum de Brazzaville. Etaient-ils invités ? Comment expliquer leur absence très remarquée ? Outre les chefs d’Etat présents, le forum a été rehaussé par la présence d’éminentes personnalités internationales :

- Monsieur KOFFI ANNAN, ancien Secrétaire Général de l’ONU ;

- Son excellence monsieur Andrew YOUNG, ancien ambassadeur des USA aux Nations Unies ;

- Monsieur Jean-François COPE, président de l’UMP (France) ;

- Monsieur Louis MICHEL, ancien commissaire européen au développement ;

- Monsieur DOV ZERAH ancien directeur général de l’Agence française de développement.

 Parmi les chefs d’Etat présents, on aura remarqué particulièrement, ceux dont les pays ont été récemment honorés par la visite du président des USA, monsieur Barack OBAMA, qui a décidé pour ses voyages en Afrique, de ne se rendre que dans les pays qui ont engagé avec sérieux la construction d’une démocratie réelle, respectueuse des droits humains et des libertés fondamentales. Il s’agit des présidents Macky SALL, Jacob ZUMA, John DRAMANI MAHAMA, à qui le Collectif des partis de l’opposition congolaise rend un hommage déférent.

Le discours d’ouverture, prononcé par l’hôte du Forum, monsieur Denis SASSOU NGUESSO, a été centré sur la glorification de son bilan à la tête du Congo, bilan dans lequel l’orateur a établi une corrélation entre la croissance économique congolaise qu’il a estimée à plus de 5% et l’émergence d’une classe moyenne au Congo. Les interventions des présidents ZUMA, Macky SALL, ainsi que celles de messieurs KOFFI ANNAN, Jean-François COPE, DOV ZERAH et de l’ambassadeur Andrew YOUNG, ont posé avec beaucoup de pertinence la problématique des classes moyennes en Afrique, d’une part, en donnant de ce concept une définition claire et précise, et d’autre part, en identifiant pour l’Afrique, les conditions permissives de l’émergence des classes moyennes.

Dans cette optique, le concept de classe moyenne a été défini comme l’ensemble des catégories socio-professionnelles comprises entre les couches les plus riches d’une société et les couches les plus pauvres de cette société, c’est-à-dire les couches intermédiaires caractérisées par une petite prospérité ( niveau de revenu de plus de 20$ par jour, possession de certains biens, un certain niveau de bien-être social, etc). Ainsi définies, les classes moyennes constituent pour un pays, une garantie de stabilité et un facteur d’émergence, c’est-à-dire de sortie de la pauvreté pour une transition rapide vers le développement.

S’agissant des conditions d’émergence des classes moyennes en Afrique, les participants au forum ont affirmé avec force que les classes moyennes ne peuvent émerger en Afrique que si, et seulement si, un certain nombre de conditions sont créées en amont. Au nombre de ces conditions, les différentes interventions ont mis en exergue entre autres :

- La création d’un environnement socio-économique viable ;

- La construction des conditions permissives du développement du secteur privé, notamment la promotion d’un climat des affaires favorable à l’investissement privé ;

- L’urgente nécessité d’investir les fonds générés par l’exploitation minière dans la diversification des économies nationales africaines ;

- La transformation en Afrique des matières premières locales ;

- La promotion d’une agriculture moderne et mécanisée pour garantir l’indépendance alimentaire ;

- La nécessité d’accompagner le développement par la promotion des infrastructures routières, ferroviaires, aériennes, maritimes et fluviales viables ;

- La priorité donnée à l’éducation, à une formation professionnelle de qualité et le développement des technologies ;

- La réorientation de l’aide internationale vers le financement des infrastructures et des PME ;

- Le renforcement du commerce inter-africain ;

- La redistribution équitable des fruits de la croissance ;

- La construction de logements sociaux ;

- La garantie des conditions de vie et de travail descentes aux citoyens ;

- L’exigence de démocratie, de l’Etat de droit, de la transparence et de la bonne gouvernance.

 Le président du Congo qui croyait récupérer ce forum à des fins de propagande, a soulevé une pierre qui lui est retombée sur les pieds, car, toutes les exigences émises par les participants au Forum sont aux antipodes de la politique de régression et de prédation qu’il conduit quotidiennement au Congo depuis plus de 27 ans de pouvoir sans partage. Comme les différents intervenants l’ont montré, la modicité des revenus, l’absence d’un environnent socio-économique viable, d’une agriculture moderne, des PME, des infrastructures de base, des formations scolaires et universitaires de qualité, la dépendance alimentaire, la non transformation en Afrique des matières premières locales, la pauvreté, la corruption, etc, constituent des obstacles sérieux à la formation des classes moyennes capables de participer à l’émergence de notre continent.

Au Congo, en dehors de certains étrangers, en l’occurrence les commerçants Ouest-africains, libanais et autres originaires du golf arabique que l’on peut raisonnablement classer dans les classes moyennes, on ne peut pas, à propos des Congolais, parler de classe moyenne, car, plus de 70% des Congolais vivent au-dessous du seuil de pauvreté, avec moins de 500FCFA par jour, pendant que les dignitaires du pouvoir et leur entourage immédiat s’ébrouent dans l’opulence et le luxe insolent. Les salaires des fonctionnaires toutes catégories confondues sont scandaleusement bas. Le Smig est fixé à 90.000 FCFA, soit moins de 150 EUROS par mois. Le pouvoir d’achat des populations est dérisoire. Les individus qui pourraient constituer le soubassement d’une classe moyenne congolaise sont des expatriés que du reste l’on peut qualifier de vecteur d’hémorragie financière, car, leurs revenus sont rarement réinvestis dans l’économie congolaise qui n’en profite pas.

En définitive, il convient de saluer l’initiative du magazine FORBES, ainsi que le choix de Brazzaville comme lieu de la tenue du Forum, parce que les Congolais ont pu suivre en direct à la télévision et à la radio, les débats et ont apprécié hautement la pertinence du diagnostic et la justesse des solutions proposées. La politique conduite par le président congolais a été publiquement mise en cause par ses pairs et par de hautes personnalités internationales. Le Forum a été pour Denis SASSOU NGUESSO, un désaveu. Le déroulement des travaux en direct dans les médias lui a ôté toute possibilité d’instrumentalisation du Forum. Les Congolais ont tout entendu de leurs propres oreilles. Les masques sont tombés. Ce qui a été conçu par le pouvoir congolais comme une grande opération de communication politique s’est soldé par un fiasco.

Le Collectif des partis de l’opposition congolaise sait gré au magazine FORBES, d’avoir donné à de hautes personnalités internationales, l’opportunité de clarifier pour les Congolais le concept flou d’émergence, objet de multiples récupérations politiciennes en Afrique et d’en définir les conditions de possibilité. Il appartient à Denis SASSOU NGUESSO d’en tirer les leçons. Il est donc plus que temps qu’il ouvre un vrai dialogue citoyen avec l’ensemble des forces vives de la Nation.

Aujourd’hui, les Congolais dans leur écrasante majorité disent non à la révision de la Constitution, non à un troisième mandat de SASSOU, non à une succession dynastique, non au simulacre de recensement administratif spécial, non à des élections locales pipées d’avance, non à la gestion népotique, éthno-régionaliste, néo-patrimoniale et partisane des affaires publiques, non à la militarisation du Congo. Ils veulent un vrai changement et appellent de leurs voeux une alternance démocratique apaisée. Dans cette direction, la seule voie de salut réside dans la convocation des Etats généraux de la Nation, pour préparer dans la sérénité et la concorde nationale, les conditions d’une sortie honorable pour Denis SASSOU NGUESSO à la fin de son deuxième et dernier mandat, le 14 août 2016, ainsi que les conditions permissives d’élections libres, transparentes, équitables et crédibles en 2013 et en 2016, point de départ, après tant d’années perdues, d’une autre politique propice à l’émergence d’une vraie classe moyenne dans notre pays. 

Fait à Brazzaville, le 30 juillet 2013

Pour le Collectif,

La Conférence des présidents. 

26 mai 2013

AAC (Alliance des Afro-Caraïbéens) une association parisienne pour la dignité et l’égalité des droits des Noirs de France

Classé dans : Droit — Dr LOUBELO EF @ 10 h 17 min

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Chers frères du monde, n’oublions jamais la plus grande tragédie de l’humanité depuis sa création ce que fut la traite négrière et l’esclavage organisés par des peuples se croyant plus avancés parce qu’ils possédaient des armes à feu, des boussoles et des navires. Pour s’enrichir et développer leurs sociétés, ils décidèrent de s’attaquer à d’autres continents et leurs occupants : ce sont peuples vivant paisiblement sur la terre de leurs ancêtres. C’est la triste histoire de France et du monde que nous devrons faire apprendre à toutes les générations du monde afin que l’humanité soit à l’image de Dieu ou Allah, c’est-à-dire un univers pour tous les êtres vivants tous égaux avec l’esprit d’entre aide et de partage comme nous partageons le soleil et l’air, de savoir et de culture !

L’association Alliance des Afro-Caraïbéens en sigle AAC que j’ai l’honneur de présider mène un combat pour la dignité des Noirs et l’égalité des droits de tous en France au sein de la communauté nationale très composite d’abord sans la moindre distinction, ensuite au monde par la suite dans le souci d’un équilibre parfait entre les humains de notre planète ! Enfin pour que la vie bonne voire meilleure en étant la même pour tous et partout !

Son siège est au 20 rue Edouard Pailleron 75019 Paris. Elle a une assemblée générale le samedi 15 juin 2013 de 14h à 18h00.

27 avril 2013

Déclaration de la Coordination Congo Ya Sika

Classé dans : Afrique noire,Démocratie,Droit,Politique — Dr LOUBELO EF @ 13 h 45 min

Déclaration de la Coordination Congo Ya  Sika  à Paris sur la grève des enseignants au Congo-Brazzaville

 La  Coordination Congo Ya Sika, regroupement  d’associations  congolaises  et  d’Individualités   régulièrement  installées  en Europe,  constate avec  beaucoup   de  peine que  s’éternise par  l’indifférence des  autorités congolaises  la grève des  enseignants déclenchée  le 25 février 2013   sur l’étendue du territoire  de la république  du Congo.

Les   organisations  syndicales à la  base  de  cette   grève   revendiquent à  juste   titre une amélioration  des   conditions de travail  du  métier  d’enseignant qui se dégradent   sans  cesse    et une revalorisation   de cette fonction   par une   augmentation   substantielle   de la valeur  du  point indiciaire  de l’agent   de l’état  en général et du  salaire de  l’enseignant  en particulier.

Déniant  leur  propre  constitution  qui  garantit les droits syndicaux et les libertés fondamentales,  les  autorités congolaises   détiennent  en  représailles, de façon  arbitraire  et illégale,   deux syndicalistes dans les  locaux   de  la direction  de la surveillance  du territoire (DGST), sans  compter que  des  enseignants   et d’autres  syndicalistes sont victimes  de  traque  répétée et de  toutes sortes de harcèlement   les  obligeant  de fuir leurs domiciles  délaissant  ainsi leurs familles.

Malgré  les appels  de l’Observatoire  congolais des  droits de l’homme,  de l’Association  des  droits de l’homme  et de l’univers carcéral  et de  la  Commission  épiscopale justice  et paix exigeant la libération des syndicalistes  arrêtés, ceux-ci  sont toujours en détention. Le  Collectif des partis de l’opposition congolaise, signataires de  l’accord  du 17 aout 2012, dans  une déclaration rendue publique le 6 avril  2013, et aussi  le message du Comité d’Actions de la Diaspora Congolaise pour la Convocation des Etats Généraux de la Nation du 25 avril 2013, ont réitéré  l’appel  de mise en liberté  immédiate et sans condition des syndicalistes ainsi que l’entière  satisfaction   des doléances des enseignants.

Avec  cette  grève, l’école congolaise  déjà  d’un très bas  niveau,  est aujourd’hui  complètement   paralysée. Les menaces   d’une  année  scolaire  quasi  blanche   deviennent   réelles,  aggravant  le  malaise en milieu  enseignant,  chez les  élèves  et  auprès   de leurs parents.

Au   regard   de  ce  qui précède, nous   membres de la Coordination   Congo Ya Sika :

              – dénonçons l’irresponsabilité criarde du gouvernement congolais pas  outre mesure préoccupé  par   la douleur des parents d’élèves  dans  cette situation et par l’avenir  des élèves du Congo  en  arrêt de cours  depuis le 25 février 2013,  

    – condamnons le climat de terreur exercée par les  autorités  congolaises sur  les  enseignants  dans l’exercice fondé de leurs droits de grève et exigeons que cesse ce genre de pratiques  autoritaristes, 

      – saluons par la même occasion le courage et la détermination des  syndicalistes  enseignants  qui bravent les mesures d’intimidation et de  corruption  orchestrées   par les   autorités  congolaises    dans  le vil  et bas dessein de  briser   leur juste   lutte   pour  la satisfaction de  leurs légitimes revendications,

           - soutenons les appels lancés exigeant la libération immédiate et sans condition des deux syndicalistes  arrêtés  et   détenus arbitrairement  et exigeons de ce fait   le  respect   des libertés fondamentales  dont   la liberté syndicale  ainsi que   les  normes internationales  sur les droits des  travailleurs,

         - exigeons l’ouverture, dans l’intérêt  du  corps  enseignant, des négociations  avec les syndicats d’enseignants afin de résoudre la  situation de  grève et  permettre  une reprise    des   cours dans les  meilleurs délais. Pendant  et   après  les   négociations   que soient  prises    des  dispositions    en vue de  garantir la sécurité physique et morale des   syndicalistes,                 

           - demandons  l’organisation   d’une   grande   conférence  sur l’éducation   et   l’avenir de la jeunesse   pour trouver   des   voies de sortie à ce domaine  en   crise,

          – disons notre  refus  de la  précarité   que  le gouvernement  congolais impose  à l’ensemble   des populations congolaises à  un moment où  le Congo n’a jamais été aussi  riche   alors que  les  gens du  pouvoir  vivent  dans  un  autre  monde meilleur.

Fait   à  Paris, le 25 avril 2013

Pour la Coordination Congo  Ya  Sika

Le   Coordonnateur

J.Ouabari -Mariotti

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